Sécurité

La vidéoprotection

La vidéoprotection et la vidéoverbalisation aident la Police municipale dans son travail de proximité. La première permet même de renforcer la collaboration entre les agents de la Ville et la Police nationale.  



Les missions du centre de supervision urbain

Depuis le début du mois de mars 2017, des agents assermentés, aidés des 155 caméras du centre de supervision urbain sur Corbeil-Essonnes, peuvent verbaliser des infractions routières ainsi que les dépôts sauvages.

Les missions des caméras installées à Corbeil-Essonnes évoluent. En plus d’assurer la protection des administrés, elles permettent de verbaliser les contrevenants. Auparavant, les stationnements interdits étaient sanctionnés. Dorénavant, dépôts sauvages et infractions routières tels que les dépassements dangereux ou le non-respect des panneaux de signalisation (stop, sens interdit…) peuvent être repérés par la vidéo et sanctionnés par des agents assermentés.

Le coût des amendes varie entre 35 et 135€. Lors d’une infraction, les agents s’appuient sur trois photographies : la première permet d’identifier le véhicule avec sa plaque d’immatriculation et montrant l’infraction, la seconde, au bout de 5 minutes pour les mauvais stationnements et la dernière afin de replacer le véhicule dans son environnement (ligne continue, feux, panneaux de signalisation…). 

Le Centre national de traitement de Rennes reçoit ensuite automatiquement les procès-verbaux et édite et adresse un avis de contravention au domicile du titulaire de la carte grise. 



Lutter contre les actes de malveillance

Les images collectées sont retransmises sur deux grands écrans dans les locaux de la police municipale, ainsi que de la police nationale.

Ainsi, avec une meilleure coordination, les deux services pourront lutter plus efficacement contre les actes de malveillance. Ils pourront également vérifier l’authenticité des appels pour d’éventuelles interventions se déroulant sur la voie publique. 

Incendies, début d’émeutes, agressions et délits divers devraient être détectés plus rapidement. Les fichiers vidéo seront conservés trente jours, le délai maximum comme le prévoit la CNIL (Commission Nationale de l’informatique et des Libertés). Cependant, l’autorité judiciaire pourra, sur réquisition, garder certaines séquences pour les besoins d’éventuelles enquêtes.

  • Avec le soutien de l’Acsé